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Randonnées en vélo couché

Mardi 05 juin 2012

La matinée sera consacrée à essayer de réparer le vélo... en vain : impossible de changer les freins ni réparer les rayons cassés. Nous arrivons tout juste changer de fond de jante de roue arrière, abîmée elle aussi par 2 rayons cassés, expliquant les 2 crevaisons de la veille.

Aujourd'hui il fait particulièrement beau : ciel bleu, grand soleil et chaud. La météo annonce pluie pour demain : si nous voulons rouler, il nous faut profiter de l'après midi ! Nous nous en tiendrons donc à notre projet initial et tacherons de monter jusqu'au mythique col du Galibier, ou tout au moins, jusqu'au tunnel, car le col n'est pas encore ouvert !

Nous partons donc en voiture, que nous laissons à proximité de Saint Michel de Maurienne.

 

      09 - St Michel de Maurienne

 

Il est midi, nous achetons du pain au village et traversons le pont en direction du col du Télégraphe, annoncé à 12 km...

 

 10 - St Michel de Maurienne 11 - sur la D 902

 

La montée est forte dès la sortie du village avec des pourcentages variant entre 8 et 10%. Bien que la route soit en pleine forêt, à cette heure on est en plein soleil, ce qui ne facilite pas les choses. Les paysages sont magnifiques, plus sauvages que ceux de la veille. Nous arrivons au Télégraphe 1h46 plus tard, avec un peu plus de 14 km au compteur & une moyenne de 8,03 km/heure.

 

 12 - route du Télégrahe 13 - col du Télégraphe

 

Brève pause déjeuner sur une petite aire de pique nique au sommet du Télégraphe et descente de 5 km jusqu'à Valloire : les freins font un bruit d'enfer et ont un rendement d'à peine 10% !

 

Au village, un panneau nous rappelle, en quelques chiffres, ce qui nous attend...

 

      14 - panneau Galibier

 

La première montée à la sortie du village est raide et bien droite : heureusement, elle n'est pas très longue et suivi d'un long faux plat montant d'à peine 3% ! Les paysages sont vraiment grandioses...  grandes prairies, hautes montagnes, neige sur les sommets et soleil : une vraie carte postale ! Il y a même les marmottes... mais difficile de les prendre en photos tout en roulant.

 

14 - à la sortie de Valloire

 

Les cyclistes sont un peu plus nombreux hier, ils sont quelques uns à nous doubler, nous en croisons aussi pas mal qui redescendent.

Nous arrivons à Plan Lachat et nous accordons une pause de 2 minutes, la première depuis notre pause déjeuner au Télégraphe : les lacets devant nous sont impressionnants ! Plus haut, un cycliste semble « scotché » dans la première bosse... même les voitures semblent rouler au ralenti (celles qui montent tout comme celles qui descendent) !

 

 17 - lacets Plan Lachat 15 - vue sur lacets depuis Plan Lachat 

Nous montons tranquillement, le compteur oscille entre 5,8 et 7 km/heure et fluctue en fonction des pourcentages. Nous sommes seuls sur la route, le silence est impressionnant, plusieurs fois interrompu par les cris des marmottent qui semblent nous encourager :)

 

 16 - vue depuis Plan Lachat 18 - chercher la marmotte

 

Le paysage change, le Galibier est en face de nous : les lacets se dessinent dans la neige qui recouvre son sommet et à chaque virage, j'ai l'impression qu'il s'éloigne un peu plus ! Nous avons passé les Granges du Galibier, il ne reste que 6 km... le doute m’envahit, je me demande si les jambes vont suivre : à ce rythme, nous en avons encore pour une heure. Mais le petit coup de blues passe vite, le fond de l'air s'est rafraîchi et nous ne souffrons plus de la chaleur...

 

19 - vue sur Col du Galibier

 

Les lacets enneigés se rapprochent enfin, nous sommes bientôt en plein dedans et arrivons  au tunnel tant attendu.

 

 20 - lacets Col du Galibier 21 - col Galibier fermé

 

La route du col est fermée, l'ouverture est annoncée pour la fin de la semaine : nous ne ferons donc pas le dernier kilomètre pour arriver jusqu'au col, mais ce n'est pas grave, on  est arrivé jusqu'ici SANS METTRE PIED A TERRE & on est content - 37 km au compteur / 4h32 de vélo.

 

  au tunel du Galibier

 

A peine le temps de prendre quelques photos avant que n'arrive un grand Van aménagé en camping car : nous interpellons le jeune couple d'allemands et leur demandons s'ils peuvent nous redescendre : nous réussirons à caser le Pino dans leur véhicule. Le retour jusqu'à Saint Michel de Maurienne me semblera bien long, d'autant que nous sommes assis à même le sol, sans grande visibilité et ne pouvons donc pas apprécier pleinement des paysages de la descente. Retour au camping vers 20H00.

 

Mercredi 06 juin 2012

Petit déjeuner sous un ciel couvert, rangement du matériel... juste avant la pluie et notre départ de Saint Jean de Maurienne !

 

Dom & Ber -

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